Le musée virtuel de la Méditerranée au service des langues et cultures de l'Antiquité
Le Musée virtuel de la Méditerranée est une ressource interactive conçue pour accompagner l’enseignement des langues et cultures de l’Antiquité. Il propose des albums photographiques géolocalisés sur les sites antiques méditerranéens, accompagnés de légendes détaillées. Grâce à une carte interactive et un moteur de recherche thématique, il permet d’étudier des éléments architecturaux (théâtres, thermes, arcs de triomphe) ou des lieux liés à l'Antiquité. Des ressources pédagogiques et un glossaire architectural sont proposés pour favoriser son exploitation et approfondir les connaissances des élèves.
Présentation du musée virtuel de la Méditerannée
Principes généraux
Le Musée virtuel de la Méditerranée donne à découvrir des albums qui sont autant de fenêtres ouvertes sur la Méditerranée. Ce Musée interactif incite à de multiples voyages qui feront traverser l’internaute d’une rive à l’autre, comme de Trèves à Palmyre, ou de Volubilis à Rome.
Les sites sont géolocalisés sur une carte de la Méditerranée antique. Chaque point indique la présence d’un album à ouvrir. Toutes les photographies de sites connus et moins connus sont accompagnées de légendes descriptives et explicatives.
Grâce au moteur de recherche, l’entrée dans le Musée virtuel peut s’effectuer de manière thématique afin de répertorier et comparer par exemple un même élément architectural dont la présence est attestée sur tout le bassin méditerranéen (les théâtres, les thermes, les forums, les aqueducs, les arcs de triomphe…). Le musée virtuel de la Méditerranée permet d'identifier les multiples lieux de culte en l’honneur d’un dieu (Jupiter, Apollon,…) ceux des héros, et des grands hommes, mais aussi suivre les traces des habitants de la Méditerranée.
Comprendre la conception d’un album
Chaque album est géolocalisé. Il se compose de photographies amateurs qui proposent un point de vue personnel sur les monuments, œuvres et objets visibles sur les sites. Un site peut être composé de sous-albums. Des liens peuvent être proposés en bas de légende, notamment vers un glossaire architectural dédié présenté ci-dessous.
La conception d’un album repose généralement sur un axe qui offre un éclairage spécifique du site. Ainsi, par exemple, l’album Palmyre propose de parcourir le site avant sa destruction par les forces armées de Daesh en 2015-2016. Le Musée ici se fait conservatoire historique du patrimoine. Le rappel systématique dans la légende des éléments architecturaux détruits tisse un lien étroit entre le passé et le présent. De même, l’inscription au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, toujours précisée, invite à une réflexion sur la conservation du patrimoine.
Ressources pédagogiques
Cette rubrique propose des fiches pédagogiques dédiées à l'exploration du musée virtuel de la Méditerranée.
« Une Journée à ... »
Ces pistes pédagogiques, proposent des parcours thématiques qui permettent d’aborder avec les élèves, en lien avec les programmes, la vie quotidienne dans les domaines politiques, religieux et privés de l’Antiquité tout en se familiarisant avec les ressources des albums du musée virtuel.
- Une journée à Lugdunum, cité de l'artisanat
- Une journée au sacrifice - Le sacrifice, rite fondamental de la religion romaine
- Une journée au triomphe
- Une journée à Burdigala
- Une journée à Pompeii
Pour accompagner les albums
Ces fiches pédagogiques proposent des éléments clés pour aborder, avec les élèves et en lien avec les programmes du collège et du lycée, des monuments, sites ou œuvres présentés dans les albums.
Glossaire du musée virtuel de la Méditerranée
Ce glossaire architectural est un point de référence pour les élèves pour leur permettre de mieux comprendre les lieux et bâtiments découverts lors de la visite du Musée virtuel de la Méditerranée.
A
- ABATON (n.m.) : À Épidaure, dortoir dans lequel les malades attendaient la guérison.
- ABSIDE (n.f.) : Extrémité en demi-cercle d'une église.
- ACANTHE (n.f.) : Plante orientale à longues et larges feuilles utilisée en ornementation de l'architecture. L'acanthe sert à distinguer l'ordre corinthien des autres ordres architecturaux.
- ACÉPHALE (adj.) : « sans tête », dont la tête n’a pas été retrouvée.
- ACHÉMÉNIDE (adj.) : Relatif à la dynastie fondée par Cyrus II le Grand et qui régna sur l’empire perse.
- ACINACES (n.m.) : Courte épée chez les Perses.
- ACROPOLE (n.f.) : Partie élevée et fortifiée des villes grecques. Pa exemple : L'Acropole d'Athènes.
- ACROTÈRE (n.m.) : Ornement composé de plantes ou d'animaux, placé au sommet et sur les extrémités des monuments et des temples.
- APADANA (n.f.) : Salle du trône dans les palais achéménides perses.
- ADYTON (n.m.) : Lieu sacré du temple grec où seuls les prêtres y pénétraient.
- AFFRANCHI (n.m.) : Esclave rendu à la liberté.
- AGORA (n.f.) : en Grèce, espace public équivalent du forum romain.
- ALBÂTRE (adj.) : Matériau blanc utilisé dans la taille de pierre et la sculpture.
- ALCÔVE (n.f.) : Enfoncement pratiqué dans une paroi pour y installer un défunt, une statue, un lit, …
- AMPHICTYONIE (n.f.) : Confédération religieuse des peuples de Grèce.
- AMPHIPROSTYLE (adj.) : Temple qui comporte quatre colonnes sur chacune de ses façades.
- AMPHITHÉÂTRE (n.m.) : Monument romain ovale destiné aux combats de gladiateurs et des animaux. Par exemple : Le Colisée de Rome.
- ANASTYLOSE (n.f.) : Technique de reconstruction d'un monument en ruine en laissant les parties reconstruites visibles.
- ANTE (n.f.) : Pilier en saillie qui termine un mur ; montant d’une porte.
- APLUSTRE (n.m.) : Ornement de la poupe d’un bâteau, en forme d’éventail.
- APOTROPAÏQUE (adj.) : qui protège contre toute influence mauvaise.
- APPAREIL (n.m.) : Disposition et ajustement des pierres qui font partie d'un travail de maçonnerie.
- AQUEDUC (n.m.) : Construction servant selon son niveau de pente à conduire l'eau d'un lieu à un autre.
- ARABESQUES (n.f.) : Ornement d'une composition capricieuse et fantastique mêlant des rinceaux, des tiges, des feuilles ou des fleurs.
- ARC DE TRIOMPHE (n.m.) : Monument dont la partie principale est une arcade ou un arc, élevé par les Romains pour célébrer une victoire.
- ARC PLEIN CEINTRE (n.m.) : Arc semi-circulaire sans brisure.
- ARCHITRAVE (n.f.) : Partie inférieure de l’entablement d’un bâtiment ; elle repose sur les chapiteaux des colonnes.
- ARÈNE (n.f.) : Espace central recouvert de sable où se déroulaient les combats dans les amphithéâtres.
- ASCLÉPIEIA (n.f.) : Fêtes en l’honneur d’Asclépios.
- ATRIUM (n.m.) : Pièce centrale de la maison romaine autour de laquelle s'organisaient les appartements.
- ATTIQUE (n.m.) : Petit étage orné de pilastres qui termine une façade / Ornement d'architecture qui couronne le sommet d’un édifice.
- ATTRIBUTS (n.m.) : Symboles qui servent à caractériser et à distinguer certaines figures. Par exemple : La foudre est l'attribut de Zeus/Jupiter
- AUGUSTEUM (n.n) : construction dédié au culte impérial à partir du règne de l’empereur Auguste.
B
- BALTEUS (n.m) : Dans un théâtre, petit mur qui sépare l’orchestra de la cavea.
- BAPTISTÈRE (n.m.) : Petit édifice ou bassin dédié au baptême.
- BAS-RELIEF (n.m.) : Sculpture dont les motifs sont en saillie sur un fond, sans être complètement détachés de ce fond.
- BASALTE (n.m.) : roche volcanique dure.
- BASE {DE COLONNE} (n.f.) : Partie inférieure de la colonne ou du piédestal sur laquelle repose le fût de la colonne.
- BASILIQUE (n.f.) : Nom donné par les Romains à leurs salles publiques destinées à rendre la justice ou aux transactions du commerce. Elle devient un lieu de culte des Chrétiens.
- BÉLIER (n.m.) : Machine de guerre formée d’une poutre et d’une masse destinée à renverser les murailles.
- BÉTYLE (n.m.) : pierre sacrée représentant une divinité.
- BIGE (n.m.) : Char à deux roues, attelé de deux chevaux.
- BOULEUTÉRION (n.m.) : Bâtiment grec où se réunissait le Conseil chargé des affaires de la cité.
- BOUTISSE (n.f.) : Pierre insérée dans un mur de manière à ce qu’un de ses « bouts » dépasse.
- BYZANTIN (ART) (adj.) : Présent dans l’Empire byzantin de 476 à 1453.
C
- CADUCÉE (n.m.) : Bâton orné de deux ailes et de deux serpents entrelacés.
- CAISSON (n.m.) : Plafond à caissons composé de compartiments creux servant à la décoration.
- CALATHOS (n.m.) : Panier évasé, en jonc ou en osier.
- CALDARIUM (n.m.) : Dans les thermes, salles chauffées.
- CALE SÈCHE (n.f.) : Bassin dans lequel on peut mettre les navires à sec.
- CAMPANILE (n.m.) : Tour élevée servant de clocher.
- CANNELURE (n.f.) : Cavité circulaire pratiquée sur les fûts des colonnes.
- CARAVANSÉRAIL (n.m.) : Grand bâtiment composé d'une vaste cour au centre, entourée de portiques pour mettre à l'abri chameaux et chevaux.
- CARCERES (n.m.) : Stalles de départ des chevaux et des chars dans le circus, local où sont contenus les animaux avant d’entrer dans l’arène.
- CARDO (n.m.) : Axe Nord-Sud d'une ville romaine.
- CARNYX (n.m.) : Trompe de guerre celtique.
- CARRIÈRE (n.f.) : lieu où l’on extrait des minéraux.
- CARYATIDE (n.f.) : Figure grecque de femme vêtue d'une longue robe et dont la tête sert d'appui à un entablement.
- CASEMATE (n.f.) : Mur à casemates c'est un mur dédoublé avec des chambres entre les deux parois.
- CATACOMBES (n.f.) : Salles souterraines ayant servi de lieu de culte pour les premiers chrétiens.
- CATAPULTE (n.f.) : Machine d’artillerie servant à lancer des projectiles.
- CAVEA (n.f.) : Ensemble des gradins d'un théâtre antique.
- CELLA (n.f.) : Espace central d'un temple qui contenait la statue de culte.
- CÉNOTAPHE (n.m.) : tombeau mémoriel qui ne contient pas de corps.
- CHAPITEAU (n.m.) : Tête ou couronnement d'une colonne posé directement sur le fût.
- CHÈVRE (n.f.) : engin de levage pour les blocs de pierre.
- CHITON (n.m.) : Tunique grecque.
- CHORÈGE (n.m.) : Citoyen athénien qui finançait un chœur de danse pour les concours dramatiques ou musicaux
- CHOROBATE (n.m.) : outil antique de vérification des niveaux, utile pour la construction des aqueducs.
- CHRYSÉLÉPHANTINE (adj.) : Qui est composé d'or et d'ivoire.
- CHTONIEN, CHTONIENNE (adj.) : Qui appartient à l’intérieur de la terre, au monde souterrain.
- CIPOLIN (adj.) : Marbre veiné.
- CIRCUS / CIRQUE (n.m.) : Espace réservé chez les Romains aux courses de chars.
- CITERNE (n.f.) : Aménagement destiné à collecter de l’eau.
- CIVETTE (n.f.) : Petit mammifère autrefois appelé chat musqué.
- CLOACA MAXIMA (n.f.) : grand égout permettant l’évacuation des eaux usées.
- CNÉMIDE (n.f.) : Jambière (qui couvre le bas de la jambe) des soldats grecs.
- COLONNE LIBRE (n.f.) : colonne isolée qui marquait l’entrée ou un angle de certains sanctuaires gaulois.
- COLOSSE (n.m.) : Figure humaine de proportion gigantesque.
- COMPLUVIUM (n.m.) : Ouverture dans le toit de la maison et par où se déversent les eaux de pluie.
- CORBEAU (n.m.) : Grosse pierre, pièce de bois dépassant d'un mur pour supporter une poutre.
- CORNICHE (n.f.) : bordure formée de moulure en saillie et qui couronne un mur.
- CRUCIFORME (adj.) : En forme de croix.
- CRYPTE (n.f.) : Cavité souterraine servant souvent de tombeau.
- CRYPTOPORTIQUE (n.m.) : Galerie souterraine couverte.
- CUNÉIFORME (adj.) : Qui caractérise une écriture dont les signes ont une forme de clou.
D
- DÉCAPOLE (n.f.) : Ligue de dix villes antiques du Proche-Orient situées à l’est du Jourdain.
- DECUMANUS (n.m.) : Axe Est-Ouest d'une ville romaine.
- DÉDICANT (n.m.) : personne qui consacre quelque chose à quelqu’un.
- DEGRÉ (n.m.) : Marche d’un escalier.
- DENTICULES (n.f.pl.) : ornement en forme de dents espacées.
- DIPTÈRE (adj.) : Se dit d'un temple qui a huit colonnes en façade.
- DOLIUM (n.m.) : (au pluriel dolia) jarre, grand pot pour conserver des aliments ou des liquides.
- DOMUS (n.f.) : La maison (mot latin).
E
- ÉDICULE (n. m.) : petit édifice à caractère religieux souvent en forme de temple.
- ÉDILE (n. m.) : magistrat chargé de l’administration.
- ELLIPTIQUE (adj.) : Qui a la forme d'une ellipse, de forme oblongue.
- ÉLEUSINIES (n.f.) : Fêtes rituelles à Éleusis et à Athènes en l’honneur de Déméter.
- ENCORBELLEMENT (n.m.) : Maçonnerie en saillie formée par plusieurs pierres posées l’une sur l’autre.
- ENGAGÉE (adj.) : Une colonne engagée est intégrée dans la maçonnerie du mur.
- ENTABLEMENT (n.m.) : Ensemble des parties et moulures qui se trouvent au-dessus des colonnes.
- ENTASIS (n.f.) : Renflement presque imperceptible du fût des colonnes.
- ENTRECOLONNEMENT (n. m.) : intervalle entre deux colonnes consécutives.
- ENTRELACS (n.m.) : Motif ornemental dont les courbes se croisent et s’enchevêtrent.
- ÉPHÈBES (n.m.) : En Grèce, jeunes gens qui ont atteint l'âge de devenir citoyens.
- ÉPICLÈSE (n.f.) : Épithète cultuelle qui se rapporte à une divinité.
- ÉPISCOPAL (adj.) : Qui appartient à un évêque.
- ÉPIGRAPHIQUE (n.m.) : qui se rapporte aux inscriptions.
- ÉPITAPHE (n.f.) : Inscription sur un tombeau.
- EXCAVER (v.) : creuser dans une paroi ou dans la terre.
- EXÉCRATION (tablette d’) (n.f.) : formule d’envoûtement.
- EXÈDRE (n.f.) : Bâtiment garni de bancs, souvent semi-circulaires et destinés à la conversation.
- EX-VOTO (n.m.) : Offrande faite à un dieu en demande ou en remerciement d'une grâce.
F
- FORTIN (n.m.) : petit fort.
- FORUM (n.m.) : Vaste place embellie de monuments. Les Romains s'y réunissaient pour traiter leurs affaires. Par exemple : Le forum à Rome.
- FRESQUE (n.f.) : Peinture réalisée sur un mur.
- FRIGIDARIUM (n.m.) : Dans les thermes, salle aux bassins d’eau froide.
- FRISE (n.f.) : Partie plate de l'entablement (comportant des métopes et des triglyphes dans l'ordre dorique). Elle est souvent ornée.
- FRONS SCAENAE (n.m.) : Mur de scène d’un théâtre.
- FRONTON (n.m.) : Couronnement triangulaire qui termine la façade d'un temple, par exemple.
- FÛT (n.m.) : Tronc d'une colonne.
G
- GRIFFON (n.m.) : Créature légendaire mi-aigle, mi-lion.
- GYMNASIUM (n.m.) : Gymnase, lieu pour exercer son corps ou lieu de réunion.
- GYPSE (n.m.) : Ressource minérale naturelle à l'origine de la composition du plâtre.
H
- HAUT-RELIEF (n.m.) : Sculpture qui se détache largement du fond (plus que dans le bas-relief).
- HÉLIOPOLITAIN (adj.) : Relatif à la ville d’Héliopolis (Liban), en particulier à sa triade : Jupiter, Vénus, Mercure.
- HELLANODICE (n.m.) : Juge des Jeux olympiques.
- HELLÉNISTIQUE (adj.) : Dernière période chronologique de la civilisation grecque antique (de 323 avant J.-C. à 30 avant J-C.).
- HÉRÔON (n.m.) : Édifice dédié à un héros ou un dieu et formant un sanctuaire.
- HESTIATORION (n.m.) : Salle de banquets rituels.
- HÉTAÏRE (n.f.) : Courtisane d’un niveau social assez élevé.
- HEXASTYLE (adj.) : Se dit d'un temple dont la façade est ornée de six colonnes.
- HIÉROGLYPHE (n.m) : Caractère sacré de l'écriture égyptienne antique, à valeur figurative, idéographique ou phonétique.
- HIÉROPHANTE (n.m.) : Prêtre qui initiait les fidèles aux Mystères d’Éleusis.
- HIMATION (n.n.) : manteau grec.
- HIPPODAMIEN (adj.) : qui concerne le plan orthogonal (ou en damier) d’une ville.
- HONORAIRE (adj.) : Titre honorifique attribué à une cité et qui donne la citoyenneté romaine à tous ses habitants.
- HOPLITE (n.m.) : Fantassin (soldat) grec lourdement armé.
- HORREUM (n.m.) : entrepôt de stockage.
- HYPOCAUSTE (n.m.) : Système de chauffage composé d'un fourneau souterrain qui permettait notamment de chauffer l'eau dans les thermes.
- HYPOGÉE (n.m.) : Tombe souterraine.
- HYPOSTYLE (adj.) : Dont le plafond est soutenu par des colonnes.
I
- IMMORTEL (n.m.) : Groupe de 10 000 combattants de la garde des rois perses achéménides.
- IMPERATOR (n.m.) : Général qui commande les troupes.
- IMPLUVIUM (n.m.) : Bassin qui recueille les eaux de pluie sous le compluvium.
- IMPOSTE (n.f.) : Partie supérieure d’un élément d’architecture.
- IN ANTIS (loc.) : en façade d’un bâtiment se dit de colonnes comprises entre des murs latéraux.
- INSULA (n.f.) : Îlot d’habitations urbaines, encadré de rues. Immeuble romain.
- ISTHMIQUE (adj.) : Qui concerne la cité grecque de Corinthe.
K
- KISTAI (n.f.) : Récipients qui contenaient les objets sacrés des cultes à mystères.
L
- LAMASSU (n.m.) : Statue colossale à la porte d’un temple ou d’un palais.
- LATRINES (n.f.pl.) : Ancêtres des toilettes (WC) modernes.
- LAURÉ (adj.) : Qui porte une couronne de laurier.
- LIBATION (n.f.) : Action de répandre un liquide en offrande à une divinité.
- LINTEAU (n.m.) : Dessus de porte ou de fenêtre.
- LOCULUS (n.m.) : cavité creusée dans une paroi pour y placer un défunt (pluriel : loculi).
- LUSTRAL (adj.) : Qui sert à purifier.
M
- MACELLUM (n. n.) : marché.
- MARBRE (n.m.) : Pierre calcaire à grains fins que l'on peut polir.
- MAUSOLÉE (n.m.) : Tombeau décoré, élevé à la mémoire d'une personne célèbre.
- MÉGALITHE (n.m.) : Pierre brute de très grandes dimensions.
- MÉGARON (n.m.) : Pièce principale des riches habitations de l'âge du bronze, en Grèce et en Anatolie et typique des habitations minoennes. Elle dispose d'un foyer central entouré de deux ou quatre colonnes.
- MÉLOPHORE (n.m.) : « porteur de pomme », soldat de la garde royale perse achéménide.
- MERLON (n. m.) : partie pleine entre deux créneaux.
- MÉSOPOTAMIEN (adj.) : De Mésopotamie (aujourd’hui, Irak)
- MÉTOPE (n.f.) : Intervalle compris entre les triyphes dans la frise dorique.
- MINOEN (adj.) : Qui concerne la période la plus ancienne de l’histoire de la Crète du IIIe millénaire à 1 100 avant J.-C.
- MITHREUM (n.m.) : lieu où l’on rend un culte au dieu Mithra.
- MODILLON (n.m.) : élément sculpté qui soutient une corniche ou un avant-toit.
- MOELLON (n.f.) : Pierre de petite dimension destinée à la construction d’un mur.
- MONOLITHE (adj.) : Composé d’un seul bloc de pierre.
- MORTAISE (n.f.) : Entaille pratiquée sur un objet pour recevoir un tenon d'assemblage.
- MORTIER (n.m.) : Mélange qui sert à lier et sceller des pierres.
- MOSAÏQUE (n.f.) : Manière de représenter en assemblant des petits cubes (tesselles) de verre, de pierre, de marbre.
- MUR DE SCÈNE (n.m.) : Mur en fond de scène dans un théâtre antique ; il est souvent orné de niches et de statues.
- MYSTE (n.m.) : Fidèle qui a été initié à une religion à Mystères, notamment à Éleusis.
N
- NABATÉEN (adj.) : relatif à la tribu d’Arabie installée à Petra (Jordanie).
- NAOS (n.m.) : Temple grec, sa partie centrale destinée à recevoir la statue de culte.
- NÉCROPOLE (n.f.) : Vaste cimetière.
- NEF (n. f.) : « navire », partie d’une église entre deux rangées de piliers qui soutient une voûte.
- NICHE (n.f.) : Enfoncement pratiqué dans l'épaisseur d'un mur. On y place souvent une statue.
- NICHE À CONQUE (n.f.) : cavité dont le fond est semi-circulaire.
- NYMPHÉE (n.m.) : Grande fontaine ou établissement de bains décorés de grottes, jets d'eau, statues.
O
- OCELLE (n.m.) : Tache arrondie (évoquant un « petit œil ») sur un plumage, une aile.
- ODÉON (n.m.) : Sorte de petit théâtre où avaient lieu des lectures, musiques.
- OLYMPIONIQUE (n.m.) : Vainqueur aux Jeux olympiques.
- OMEYYADES (n.m) : dynastie arabe des VIIe et VIIIe siècles.
- OPISTHODOME (n.m.) : Partie postérieure d'un temple grec abritant le trésor du temple.
- OPPIDUM (n.m) : ville fortifiée.
- OPUS RETICULATUM (n.m.) : « appareil en filet » technique de maçonnerie composée de petits moellons de forme pyramidale disposés à 45°.
- OPUS SESSILE (n.m.) : Technique qui consiste à emboiter de grandes pièces de marbre ou de verre pour obtenir des dessins géométriques.
- ORACLE (n.m.) : Divinité consultée pour obtenir une réponse ou réponse donnée par cette divinité.
- ORCHESTRA (n.f.) : Partie du théâtre en terre battue. Chez les Grecs, lieu réservé aux danseurs et au chœur.
- ORACULAIRE (adj.) : Qui concerne un oracle.
- ORDRE COMPOSITE (n.m.) : Ordre d'architecture composé d'ordre ionique et d'ordre corinthien.
- ORDRE CORINTHIEN (n.m.) : Architecture la plus ornée reconnaissable notamment aux chapiteaux décorés de feuilles d'acanthe.
- ORDRE DORIQUE (n.m.) : Ordre d'architecture le plus ancien, le plus simple et le plus austère.
- ORDRE IONIQUE (n.m.) : Ordre d'architecture intermédiaire plus gracieux que l'ordre dorique et moins orné que l'ordre corinthien.
- ORNATEUR (n.m.) : Celui qui orne, qui décore.
- OSTRACON (n.m) - OSTRACA au pluriel : Tesson de poterie utilisé comme support d’écriture.
P
- PALATIAL,E (adj.) : Qui caractérise un palais.
- PALÉOCHRÉTIEN (adj.) : Qui date des premiers chrétiens.
- PALESTRE (n.f.) : Chez les Grecs, lieu réservé aux activités sportives.
- PALME (n.f.) : Branche de palmier employé dans la décoration comme attribut de la victoire.
- PALUDAMENTUM (n.m.) : Manteau porté par les empereurs romains, de couleur pourpre.
- PANHELLÉNIQUE (adj.) : Qui appartient ou concerne l'ensemble des cités grecques.
- PANTHÉON (n.m.) : Édifice sacré consacré à la principale divinité ou à tous les dieux. Par exemple : Le Panthéon de Rome.
- PARÈDRE (n.m. ou f.) : Divinité complémentaire « assise » à côté d’un autre dieu influent.
- PARTHIQUE (adj.) : Relatif aux Parthes, peuple de la Perse antique.
- PATÈRE (n.f.) : récipient évasé et peu profond utilisé lors des sacrifices.
- PAVEMENT (n.m.) : Sol pavé réalisé avec des matériaux décoratifs.
- PÉAN (n.m.) : Chant, souvent en l’honneur d’Apollon et Artémis.
- PEDUM (n.m.) : Bâton en forme de crosse.
- PELANOS (n.m.) : Espèce de gâteau (remplacé ensuite par une taxe en argent) que l'on devait offrir à Apollon avant d’entrer dans son sanctuaire.
- PENTÉLIQUE (adj.) : Qui provient de la montagne du Pentélique, célèbre pour ses carrières de marbre, près d’Athènes.
- PÉPLOS (n.m.) : Longue tunique portée par les femmes grecques.
- PÉRIPTÈRE (adj.) : Se dit d'un temple ou monument entouré de six colonnes en façade et onze sur les côtés.
- PÉRISTYLE (n.m.) : Lieu en plein air entouré de colonnes.
- PEUTINGER (carte de.) : carte dessinée au XIe s. ap. J.-C. et répertoriant les villes et routes antiques.
- PHIALE (n.f.) : Coupe ronde sans pied en forme d'assiette utilisée pour le culte ou les rituels.
- PHILHELLÈNE (adj.) : Qui aime la Grèce.
- PIEDESTAL (n.m.) : Partie carrée qui supporte une colonne, une statue.
- PILASTRE (n.m.) : Pilier carré.
- PINACOTHÈQUE (n.f.) : Bâtiment ((ou salle) destiné à la conservation de tableaux et de dessins.
- PLECTRE (n.m.) : Baguette à l’extrémité parfois recourbée pour gratter les cordes de la lyre.
- PODIUM (n.m.) : Soubassement qui permet d’élever un édifice, un temple par exemple.
- POLIADE (adj.) : qui protège une cité.
- POLOS (n.m.) : Haute couronne cylindrique portées par les déesses grecques ou proche-orientales.
- POLYCHROME (adj.) : Qui est composé de plusieurs couleurs.
- POMPE (n.f.) : Cortège.
- PORPHYRE (n.m.) : Roche dure, généralement rouge ou verte.
- PORTIQUE (n.m.) : Galerie ouverte dont le toit porté par des colonnes permet de se promener à l'abri.
- PRÉTOIRE (n.m.) : 1. Lieu où le préteur rendait la justice. 2. Palais du gouverneur d’une province.
- PROCONSUL (n.m.) : Homme politique qui administre une province romaine, après avoir été consul.
- PROCURATEUR (n.m) : fonctionnaire impérial
- PRONAOS (n.m.) : Portique ou vestibule qui précède la partie centrale du temple.
- PROÉDRIE (n.f) : « première place », privilège d’occuper le premier rang de sièges honorifiques.
- PROPYLÉE(S) (n.m.) : Entrée monumentale (d'une enceinte sacrée). Par exemple : Les Propylées de l'Acropole d'Athènes.
- PROSCÉNIUM (n.m.) : Plate-forme surélevée sur laquelle jouaient les acteurs.
- PROTOMÉ (n.m.) : Représentation sculptée d’un buste, humain ou animal.
- PSCHENT (n.m.) : Coiffure des pharaons.
- PSEUDOPÉRIPTÈRE (adj.) : temple dont les côtés (à l’exception de la façade) sont entourés de colonnes engagées.
- PUGILISTE (n.m.) : Athlète qui pratique la boxe (le pugilat).
- PULPITUM (n.m.) : 1. Petit mur bordant la scène de théâtre, côté orchestre 2. Tribune d’un orateur.
- PUNIQUE (adj.) : De Carthage.
- PYTHIQUE (adj.) : Qui concerne le dieu Apollon à Delphes.
Q
- QUADRIFONS (adj.) : Qui a quatre faces.
- QUADRIPORTIQUE (n.m.) : Portique dont les quatre côtés sont entourés d’arcades, typique de l’architecture paléochrétienne.
R
- REGISTRE (n.m.) : Bande décorative en peinture ou en sculpture.
- REMPLOI (n.m.) : Utilisation d'éléments provenant d'une construction plus ancienne.
- RINCEAU (n.m.) : Motif ornemental en forme de branche recourbée et munie de feuilles.
- ROSETTE (n.f.) : Objet, ornement circulaire dont la forme évoque celle d'une rose.
- ROSTRE (n.m.) : Éperon qui armait la proue des navires de guerre pour aider à l'abordage.
- ROTONDE (n.f.) : Bâtiment de plan circulaire.
S
- SAGAIE (n.f.) : Lance ou javelot.
- SASSANIDE (adj.) : De la dynastie des Sassanides qui règne sur l’Empire perse de 224 à 651 après J.-C.
- SÉLEUCIDES (n.m.pl.) : dynastie issue de Séleucos Ier (IVe s. av. J.-C.)
- SÉRAPÉUM (n.m.) : Sanctuaire dédié à des divinités gréco-égyptiennes, en particulier Sérapis.
- SÉVÉRIEN (adj.) : qui date de la dynastie romaine des Sévères (193 - 235 ap. J.-C.).
- SIÈGE (n.m) : 1. chaise 2. Lieu où s'établit une armée devant une place forte dans le but de la prendre d'assaut.
- SOUPIRAIL (n.m. ; pl. des soupiraux) :dans une salle en sous-sol, petite ouverture vers l’extérieur.
- SPECUS (n.m.) : terme latin désignant le canal couvert d’un aqueduc.
- SPHINX (n.m.) : Figure symbolique égyptienne avec la tête et la poitrine d'une femme et le corps d'un lion.
- SPINA (n.f.) : « épine », partie centrale d’un cirque qui partageait l’arène en deux dans le sens de la longueur.
- STOA (n.f.) : Portique.
- STRIGILE (n.m.) : Racloir pour nettoyer le corps.
- STUC (n.m.) : Matériau imitant le marbre dont on recouvre les murs.
- STYLE POMPÉIEN (n.m.) : Classement des types de fresques retrouvées sur les murs des maisons de la région de Pompéi ; on en répertorie quatre principaux.
- STYLOBATE (n.m.) : Soubassement portant la colonnade.
- SYNCRÉTISME (n.m.) : Fusion de différents cultes ou cultures.
T
- TAMBOUR (n.m.) : Bloc de pierre ou de marbre dont est formé une colonne.
- TÉLESTÉRION (n.m.) : Lieu sacré où s’assemblent les initiés aux Mystères d’Éleusis.
- TÉMÉNOS (n.m.) : Espace sacré d'un sanctuaire.
- TENON (n.m.) : Petite pièce qui s'encastre pour assurer la solidité d'un objet.
- TEPIDARIUM (n.m.) : Partie des thermes maintenue à une température modérée.
- TESSELLE (n.f.) : Petit morceau de marbre, de pierre, de pâte de verre ou de céramique, utilisé comme matériau de base d'une mosaïque murale ou d'un pavement.
- THERMES (n.m.) : Bâtiments avec plusieurs cours et grandes salles réservées au bains.
- THERMOPOLIUM (n.m.) : Établissement de restauration rapide chez les Romains.
- THOLOS (n.f.) : Temple de forme circulaire.
- THYRSE (n.m.) : Bâton entouré de feuilles.
- TOPONYME (n.m.) : Nom qui désigne un lieu.
- TORE (n.m.) : Moulure en demi-cylindre.
- TOUR D’ANGLE (n.f.) : Tour permettant la surveillance et la défense dans toutes les directions.
- TRANSEPT (n. m.) : Partie d’une église perpendiculaire à la nef et formant une croix.
- TRAVÉE (n.f.) : ouverture délimitée de chaque côté par des colonnes ou des piliers.
- TRÉSOR (n.m.) : Édifice d’un sanctuaire panhellénique où l’on abritait des offrandes.
- TRICLINIUM (n.m.) : Salle à manger dans la maison romaine.
- TRIGLYPHE (n.m.) : Ornements rectilignes et verticaux d'une frise dorique. Ils sont ornés de cannelures.
- TRIOMPHE (n.m.) : Cérémonie publique à Rome pour honorer un général vainqueur.
- TROGLODYTIQUE (adj.) : qui concerne les habitations creusées dans des grottes.
- (EN) TROMPE-L’ŒIL (loc.) : Peinture qui donne à distance l’illusion d’une réalité à trois dimensions.
- TUTÉLAIRE (adj.) : Qui protège, qui assure une protection.
- TYCHÉ (n.f.) : divinité de la Fortune, de la Prospérité et de la Destinée, protectrice d'une cité ou d'un État.
- TYMPAN (n.m.) : Dans un temple, surface entre la corniche et les côtés obliques du fronton / espace au-dessus du linteau d’une porte ou d’un portail.
V
- VELUM (n.m.) : Voile tendue au sommet d'un édifice qui protégeait les spectateurs du soleil ou de la pluie.
- VENATIO (n.f.) : Chasse donnée en spectacle dans l’amphithéâtre.
- VESTIBULE (n.m.) : Pièce située en avant ou à l'entrée d'un édifice.
- VOLUMEN (n.m.) : Rouleau de feuilles de papyrus collées entre elles.
- VOLUTE (n.f.) : Ornement formé d’un enroulement en spirale.
- VOMITOIRE (n.m.) : Passage voûté dans les théâtres et amphithéâtres permettant la circulation des spectateurs.
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Langues et cultures de l'Antiquité au cycle 4
Ces ressources qui accompagnent la mise en œuvre des programmes de LCA parus au BO n° 11 du 17 mars 2016.
Programmes et ressources en langues et cultures de l'Antiquité - voie GT
Les programmes de l'enseignement optionnel de langues et cultures de l'Antiquité (LCA) en voies générale et technologique en seconde, en première et…